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Sommaire des articles de cette rubrique
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Ensemble et c'est tout - Anna Gavalda - Janvier 2006 - Note: 9/10 (le 11/05/2006 à 16h51)
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Présentation de l'éditeur " Et puis, qu'est-ce que ça veut dire, différents ? C'est de la foutaise, ton histoire de torchons et de serviettes... Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c'est leur connerie, pas leurs différences... " Camille dessine. Dessinais plutôt, maintenant elle fait des ménages, la nuit. Philibert, aristo pur jus, héberge Franck, cuisinier de son état, dont l'existence tourne autour des filles, de la moto et de Paulette, sa grand-mère. Paulette vit seule, tombe beaucoup et cache ses bleus, paniquée à l'idée de mourir loin de son jardin. Ces quatre là n'auraient jamais dû se rencontrer. Trop perdus, trop seuls, trop cabossés... Et pourtant, le destin, ou bien la vie, le hasard, l'amour -appelez ça comme vous voulez -, va se charger de les bousculer un peu. Leur histoire, c'est la théorie des dominos, mais à l'envers. Au lieu de se faire tomber, ils s'aident à se relever. |
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Où es-tu? - Marc Lévy - Septembre 2005 - Note: 8.75/10 (le 12/05/2006 à 10h32)
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35 kilos d'espoir - Anna Gavalda - Février 2006 - Note: 8.5/10 (le 11/05/2006 à 16h37)
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Grégoire, qui déteste l'école et ne rêve que de bricolage en compagnie de son grand-père Léon, finit par se faire renvoyer du collège : ce qui fâche grandement Léon. Grégoire comprendra bientôt qu'il faut au moins savoir lire, écrire et compter correctement, même pour bricoler et qu'il va falloir qu'il sorte un peu de l'enfance, même si cela implique des sacrifices, comme le fait d'être envoyé en pension. Un roman bouleversant, par l'auteur de Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part et de Je l'aimais. |
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La prochaine fois - Marc Lévy - Novembre 2005 - Note: 8.5/10 (le 12/05/2006 à 10h25)
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7 jours pour une éternité - Marc Lévy - Octobre 2005 - Note: 8.5/10 (le 12/05/2006 à 10h30)
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Marc Levy, roi du best-seller depuis Et si c'était vrai..., est de retour avec Sept jours pour une éternité ! San Francisco aujourd'hui. Lucas est le genre beau brun ténébreux un peu vénéneux sur les bords ; Zofia est une belle plante ingénue à qui on donnerait le Bon Dieu sans confession. À qui s'en remettre pour que ces deux-là se rencontrent ? Au destin, forcément, qui s'en charge aux alentours de la quarantième page. Tous deux sont envoyés du ciel : Lucas est le délégué sur terre du diable, ici nommé le Président, et Zofia l'émissaire de Monsieur, c'est-à-dire Dieu en personne. Lucas et Zofia vont jouer sur le plan singulier la partie que le diable et Dieu jouent à l'échelle universelle. Le diable a plus d'un tour dans son sac et Dieu sait tout, par définition. Le seul impondérable c'est ce fichu Destin qui pousse page après page Lucas dans les bras de Zofia et fait croître entre eux un attachement très spécifique aux humains : l'amour. Sur fond de péripéties policières et d'une intrigue pas tout à fait nécessaire mettant en scène des promoteurs immobiliers véreux (l'auteur était architecte avant d'être romancier à succès, peut-être y a-t-il ici un règlement de comptes par la bande), Marc Levy signe une fable moderne, bien troussée, sur l'amour. Joueur, il multiplie à loisir les métaphores et les situations cocasses entre les anges et les démons. Les droits de Et si c'était vrai... ont été achetés par Spielberg pour une adaptation hollywoodienne. Nous ne serions pas étonné que Sept jours pour une éternité trouve également preneur ! |
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Acide sulfurique - A. Nothomb - Mai 2006 - Note: 8.5/10 (le 28/05/2006 à 11h08)
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Présentation de l’éditeur Concentration : la dernière-née des émissions télévisées. On enlève des gens, on recrute des kapos, on filme… Tout de suite, le plus haut score de téléspectateurs, l’audimat absolu qui se nourrit autant de la cruauté filmée que de l’horreur dénoncée. Etudiante à la beauté stupéfiante, Pannonique est devenue CKZ 114 dans le camp de concentration télévisé. Le premier sévice étant la perte de son nom, partant de son identité. Zdena, chômeuse devenue la kapo Zdena, découvre en Pannonique son double inversé et se met à l’aimer éperdument. Le bien et le mal en couple fatal, la victime et le bourreau, la belle et la bête aussi. Quand les organisateurs du jeu, pour stimuler encore l’audience, décident de faire voter le public pour désigner les prisonniers à abattre, un tollé médiatique s’élève mais personne ne s’abstient de voter et Pannonique joue sa vie…
Les jeux du cirque modernes : téléréalité, voyeurisme, ignominie, bonne conscience, dénonciation moralisante y ont partie liée. Un monde de bêtise et de cruauté, d’hypocrisie bien-pensante où l’individu a perdu toute liberté d’agir puisque tout est récupéré, où même la dénonciation du système appartient au système. Et cependant qui dit victime dit désir de sauver sa peau. En premier chef de reconquérir la faculté de nommer, le début de l’humanité selon Nothomb… |
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Vous revoir - Marc Levy - Octobre 2005 - Note: 8/10 (le 12/05/2006 à 10h27)
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Petite crimes conjugaux - EE Schmitt - Mai 2006 - 7.75/10 (le 28/05/2006 à 11h03)
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Les violons parfois - F. Sagan - Février 2006 - Note: 7.5/10 (le 11/05/2006 à 16h28)
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L'atmosphère est à l'orage dans le salon cossu de Poitiers où bont réunis Antoine, Charlotte et Augusta. Pourquoi tant de nervosité ? Contrairement à leur attente, le frère d'Augusta a légué son immense fortune non pas à Charlotte, sa compagne théoriquement fidèle depuis cinq ans, mais à un neveu inconnu, garçon de vingt ans nommé Léopold, un peu simple s'il faut en croire ce qu'on dit. Il survient juste à point pour prouver que sa réputation est encore au-dessous de la vérité - belle proie pour la quaran-taine experte de Charlotte, décidée à obtenir par son charme ce dont un testament l'a privée. Déposséder et transformer en esclave ce bon jeune homme épris de valses et de rêves azurés est l'affaire d'un moment. Mais « les violons parfois causent des ravages » et, tandis qu'ils s'accordent sur la Place d'Armes, la comédie bouf-fonne prestement troussée par Françoise Sagan vire soudain vers un dénouement aussi malicieux qu'inattendu. |
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